ARCHIVES DU BÉLUGA
est un projet de l’artiste Maryse Goudreau étendu sur une vingtaine d’années. Il nous place en situation d’écoute de ce que les bélugas ont à nous transmettre à travers les époques.
2012 -
est un projet de l’artiste Maryse Goudreau étendu sur une vingtaine d’années. Il nous place en situation d’écoute de ce que les bélugas ont à nous transmettre à travers les époques.
2012 -

DANS L’ŒIL DU BÉLUGA
Tournée Canadienne en cours* Commissaire / Noémie Fortin* Exposition au Musée Le Chafaud (Percé, Québec) conjointement avec les Rencontres de la photographie en Gaspésie et le Centre d’artistes Vaste et Vague / 2 juillet au 2 septembre 2026
Maryse Goudreau puise aujourd’hui dans l’amour qu’elle voue à l'animal depuis toute petite pour créer une œuvre-archive en son hommage, s’engageant à l’accompagner pendant son lent déclin. Depuis une quinzaine d’années, elle dédie aux baleines blanches, aujourd’hui en voie de disparition dans le fleuve Saint-Laurent, une série d’œuvres photographiques, sonores, littéraires et sculpturales qui posent un regard chargé d’empathie sur cette espèce sentinelle des changements climatiques de la nordicité.
Avec la complicité de la commissaire Noémie Fortin, Maryse revisite ce corpus avec des yeux d’enfant et crée des installations immersives où la mise au monde et l’extinction cohabitent. Dédiée au jeune public, l’exposition Dans l’œil du béluga met en scène des dispositifs faisant appel à l’écoute, au toucher et au jeu. L’artiste y construit un sanctuaire dédié à l’animal et utilise des images empreintes de bienveillance, comme celles d’une pouponnière de bélugas et de cercles d’écoute de chants de baleine. En toile de fond se dessine le récit de sa rencontre avec Népi, un jeune béluga resté pris dans la rivière Népisiguit sur lequel elle a veillé.
En nous conviant à nous immerger à notre tour dans l’univers du mammifère marin et à prendre conscience des impacts de sa disparition imminente, Maryse nous pousse à changer de perspective pour voir le monde à travers l’œil d’un béluga.
Cette exposition est produite et mise en circulation par la Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s avec l’appui financier du Conseil des arts du Canada. L’artiste et la commissaire tiennent à remercier le Conseil des arts et des lettres du Québec et le Conseil des arts du Canada pour le soutien à la création et à la circulation, ainsi que la Collection Hydro-Québec pour le prêt d’une œuvre.

Images photographiques / installation vidéo / écriture par appropriation / 2024-
Cette proposition d’œuvres qui se répondent sur le concept général de la fabulation médiatique traite de la relation entre l’humain et le béluga. Des légendes d’images extraient des titres de journaux sont plaquées sur des archives photographiques plus ou moin exacte et ce afin de faire ressortir des situations où l’animal se retrouve désastré, mort, observé ou même désaxé de sa trajectoire habituelle.
︎︎︎Fiche d’information à venir
MIEL DE TANK
Performance participative / Installation in situ / Vidéo / Film / Photographie / Récolte
2015-2018
Maryse Goudreau a découvert un char d’assaut de la Seconde Guerre Mondiale enseveli sur le terrain qu’elle partage avec ses voisins. Dans le but de lui donner une nouvelle vie, elle en a organisé l’extraction et la transformation sous la forme d’un projet participatif auquel elle a convié la communauté, le « Festival du Tank d’Escuminac – première et dernière édition ». Lors d'une discussion ouverte tenue le dernier jour de l’événement, il a été décidé que l'artefact militaire serait converti pour accueillir une armée d'abeilles et que le lance-flammes serait transformé en ruche pour produire du « miel de tank ». Il s’agissait de servir le symbole de l'occupation des terres par l'agriculture et de commémorer un territoire qui a vu trop de fermiers délaisser les terres agricoles de la région.
Le site éphémère où le projet a eu lieu est restitué par : un documentaire d’observation, Festival du Tank d’Escuminac – première et dernière édition, des photographies infrarouges, des cyanotypes, des photographies documentaires, la vidéo Tankonautes, l’installation Miel de tank, des artéfacts et des fabulations fécondes. Pour les œuvres de ce corpus, Maryse Goudreau associe ses gestes individuels à ceux, collectifs et collaboratifs, de plus de 200 participants et de 9 artistes qui réaniment et transforment le tank, se réunissent et travaillent ensemble. Chacune des collaborations cristallise à sa manière une culture de la relation à l’autre et à la nature.
Trois années plus tard, elle choisit de cacher l’Universal Carrier dans la forêt avoisinante pour qu’il puisse fertiliser une nouvelle génération d’histoires et laisser le soin à la nature d’en être la gardienne.
︎Fiche d’information

FESTIVAL DU
TANK D'ESCUMINAC – PREMIÈRE ET DERNIÈRE ÉDITION
Documentaire d'observation / 58 minutes / 2016
Le film offre un double regard du réalisateur Bogdan Stoica et de Maryse Goudreau sur le premier volet participatif.
︎ Fiche d’information
TANKONAUTES
Monobande / 4 minutes / 2016-2018
︎ Fiche d’information (à venir)
Documentaire d'observation / 58 minutes / 2016
Le film offre un double regard du réalisateur Bogdan Stoica et de Maryse Goudreau sur le premier volet participatif.
︎ Fiche d’information
TANKONAUTES
Monobande / 4 minutes / 2016-2018
︎ Fiche d’information (à venir)
MANIFESTATION POUR LA MÉMOIRE DES QUAIS
Performance participative / Photographies au collodion humide / 2011-2012
Une série de performances participatives rassemblent des citoyens sur les quais de leur communauté, le dos tourné à la mer. Ces manifestations, captées par des photographies anciennes, viennent à la fois réoccuper le présent de ces lieux fragiles et archiver leur passé en proie à l’abandon, alors que le gouvernement du Canada entreprend de délaisser une grand partie de ses recherches océanographiques et avec elle le futur de la mer.
︎ Fiche d’information
Performance participative / Photographies au collodion humide / 2011-2012
Une série de performances participatives rassemblent des citoyens sur les quais de leur communauté, le dos tourné à la mer. Ces manifestations, captées par des photographies anciennes, viennent à la fois réoccuper le présent de ces lieux fragiles et archiver leur passé en proie à l’abandon, alors que le gouvernement du Canada entreprend de délaisser une grand partie de ses recherches océanographiques et avec elle le futur de la mer.
︎ Fiche d’information
Documentation vidéo, New Richmond, 2011
LA MÉMOIRE EST UNE ARME
Photographie / Installation in situ et participative / 2012
Folklorisée pour sa culture maritime et réduite à la carte postale, la Gaspésie hérite aujourd’hui d’une mer fatiguée qui ferme ses ports. Avec l’exposition La mémoire est une arme, Maryse Goudreau tente de révèler un monde en voie de tourner le dos à sa dimension maritime en actualisant son image. Elle cherche ainsi à renforcer des liens séculaires menacés par l’oubli. Ce projet a lieu au moment où le gouvernement canadien vient de fermer tous ses laboratoires chargés de surveiller, à long terme, les incidences de pollution chimique des eaux. Il survient aussi au moment où un nombre effarant de quais des communautés maritimes sont laissés à la dérive et les flottes de pêche artisanale sont confrontées au modèle industriel du bateau-usine, assombrissant le futur de la mer. La mémoire est une arme est une réponse à la violence qui lui est faite.
Exposition / Centre d’artistes Vaste et Vague, Carleton-sur-Mer / 2013
Charge no. 2 (Plaque)
impression au jet d’encre / 2011
divers formats, édition de 5
Charge no. 2, (Brûlage)
impression au jet d’encre / 2011-2012
91,5 x 111 cm, édition de 5
Charge no. 2 (Le nœud)
impression au jet d’encre / 2011
divers formats, édition de 5
CHARGE (NO.2)
Intervention éphémère / Photographies / Drapeaux / 2010
Quai de Carleton-sur-Mer, Gaspésie, Québec
Une ancienne photographie témoin du trafic maritime passé de ce quai est soumise au va-et-vient de roues de voitures. Elle disparait progressivement avec les marques laissées sur l’image posée à même le sol. Maryse Goudreau a réalisé cette manœuvre pour alimenter poétiquement la résistance qui s'organisait pour la sauvegarde du quai.
Diffuseur : Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie. Documentation : Louis Couturier.
Intervention éphémère / Photographies / Drapeaux / 2010
Quai de Carleton-sur-Mer, Gaspésie, Québec
Une ancienne photographie témoin du trafic maritime passé de ce quai est soumise au va-et-vient de roues de voitures. Elle disparait progressivement avec les marques laissées sur l’image posée à même le sol. Maryse Goudreau a réalisé cette manœuvre pour alimenter poétiquement la résistance qui s'organisait pour la sauvegarde du quai.
Diffuseur : Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie. Documentation : Louis Couturier.
PERMACULTURE
L’atelier se fait aussi un lieu
où se cultive
le rassemblement.
Maryse Goudreau y place des gestes
de soin, d’apprentissage et
de permaculture,
pour contribuer
à un territoire vivant.
où se cultive
le rassemblement.
Maryse Goudreau y place des gestes
de soin, d’apprentissage et
de permaculture,
pour contribuer
à un territoire vivant.

REPRENDRE UNE FRICHE
2014:
Le premier jardin est réalisé.
2015:
Organisation du Festival du tank d’Escuminac –
Première et dernière édition
2016:
Plantation d’arbres fruitiers et fabrication de miel de tank
2018:
On commence à faire revivre un ancien verger
enfoui dans une friche devenue forêt
2019:
Première édition d’un cidre de cet ancien verger
2023:
Ce joint à l’aventure Édouard Mongeau et
la jument Laïca qui habitent et débardent sur les lieux
2025:
Dessouchage et plantation de pommiers à partir des
pépins des pommes des anciens arbres sur place



Recherche et exploration
ENTRE HUMAINS ET BALEINES
2025 Projet en cours - titre de travail
Exploration sur la cohabitation entre humains et baleines dans la péninsule Acadienne grâce à l’invitation du Centre d’artistes Constelletion bleue de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Programme de résidence : La Baie des Chaleurs, habiter la mer intérieure, avec l’aide de l’artiste Jean-Denis Boudreau.
Cédit photo: Julie D’Amour-Léger / Constellation bleue
L’ÂGE DE L’EAU
2025
Suite à une invitation de Transformer l’action pour le climat, Maryse Goudreau a pu capter des images et écrire des observations à bord du brise-glace où Amundsen Science fait de la recherche dans l’arctique. Cette expérience de recherche-création en mer de Baffin lui a permis de publier en microédition L’âge de l’eau. Elle y aborde l’engourdissement ressenti face aux données scientifiques sur le climat et l’eau, et emploie des stratégies artistiques, politiques et anthropomorphiques pour favoriser la communion. Dans une ère où nous vivons l’inouïe face à l’environnement, cette œuvre mise sur le pouvoir d’un partage qui devrait pourtant tous nous mettre à bord d’une même barque avec empathie.
DES USNÉES EN HIÉROGLYPHES POUR JULIETTE /
UN ASSORTIMENT DE BALAIS DE SORCIÈRE POUR MATHIEU /
2025
À la demande de la coproduction Théâtre À tour de rôle et Le PàP, cette installation a été réalisée pour résonner avec les thèmes du vivant et du patrimoine au cœurde l'événement théâtral : Juliette & Mathieu, à Carleton-sur-Mer. Ces œuvres se veulent une métaphore avec les protagonistes des pièces de théâtre :
Nous ne saurons jamais dire j’habite
La manière noire
︎︎︎Fiche d’information

UNE SONNAILLE AU COU DES BALEINES
Création sonore / 2023
Cette spatialisation sonore a été conçue pour être intégrée à même la façade du bâtiment de Sporobole, un pôle d’art numérique situé dans une ruelle du centre-ville de Sherbrooke. Elle utilise un dispositif linéaire de 16 haut-parleurs pour diffuser une composition de 16 pistes afin de transformer la façade du bâtiment en un carillon géant. Ce carillon bien particulier entreprend de fabuler ce que serait une captation sonore de baleines équipées d’une sonnaille au cou pour leurs déplacements.
*Mise en garde : Sans le dispositif initial de 16 enceintes sonores, l’extrait en piste mono qui suit ne rend pas l’effet de la spatialisation environnementale au cœur de cette expérience in situ.
︎︎︎Fiche d’information
ŒUVRES VIDÉO
FAUSSES BALEINES
7 minutes / 2024
Fausses Baleines explore une histoire qu’on ne soupçonne pas alors que l’on est invité·e à regarder une image de dos de baleine laissée floue. Cet essai vidéographique documentaire évoque le deuil. Tourné sur la pointe de la Gaspésie, il a été filmé en grande partie lors de sorties de croisières touristiques d’observations des baleines.
︎︎︎Fiche d’information
CEUX ET CELLES QUI ÉCOUTENT LES BALEINES / WHALE LISTENERS
Vidéo / 11 minutes / 2019-2021
Ceux et celles qui écoutent les baleines est un cercle d’écoute qui prend la forme d’un documentaire immersif où les spectateurs entrent dans le cercle par le biais des écouteurs qui les lient tel un cordon ombilical à tous les protagonistes. Tourné dans l’océan Arctique et sur les côtes du Svalbard dans le cadre d’une résidence en mer avec The Arctic Circle, cet échange avec d’autres artistes apprivoise le paysage intérieur de celles qui tentent de faire sens avec ce qu’elles entendent.
︎ Fiche d’information à venir
Vidéo / 11 minutes / 2019-2021
Ceux et celles qui écoutent les baleines est un cercle d’écoute qui prend la forme d’un documentaire immersif où les spectateurs entrent dans le cercle par le biais des écouteurs qui les lient tel un cordon ombilical à tous les protagonistes. Tourné dans l’océan Arctique et sur les côtes du Svalbard dans le cadre d’une résidence en mer avec The Arctic Circle, cet échange avec d’autres artistes apprivoise le paysage intérieur de celles qui tentent de faire sens avec ce qu’elles entendent.
︎ Fiche d’information à venir
Images photographiques / installation vidéo / écriture par appropriation / 2024
Cette proposition d’œuvres traite de la relation entre l’humain et le béluga et évoque la fabulation médiatique. Des légendes d’images extraites des titres de journaux sont plaquées sur des archives photographiques plus ou moins exactes et ce, afin de faire ressortir des situations où l’animal se retrouve mort, observé ou même détourné de sa trajectoire ou de son lieu de répartition habituel.
︎︎︎Fiche d’information à venir
Vue de l’exposition Eaux Vives
Commissariat : Phi Studio / Infinity Experiences

Entrer en flagrant délit de légender / Galerie de l’UQAM / 2024
Vue de l’exposition Faux plis par hypothèses
Commissaires : Louise Déry et Marie-Hélène Leblanc
Photo : Galerie de l’UQAM
︎︎︎Faire catalogue / Un film sur les expositions Faux plis par hypothèses (voir 9:40)

CONTACT
Studio : 42, Pointe-à-Fleurant
Escuminac (Québec)
G0C 1N0 Canada
marysegoudreauarchives@gmail.com
INFORMATIONS
Puisant dans son expérience avec le vivant, Maryse Goudreau crée des univers qui nous accompagnent dans la traversée d’enjeux environnementaux inouïs. Son travail se déploie parfois dans les formes du livre, de la dramaturgie, de récits cinématographiques et plus souvent dans des expositions en art visuel qui émergent de conversations, d’expérience partagée avec divers acteurs scientifiques ou de complicités artistiques. Hybride, sa création traverse la photographie, mais aussi l’essai vidéographique, la sculpture, des dispositifs immersifs, l’art action, ou encore l’art à portée sociale avec plusieurs projets participatifs, incluant Manifestation pour la mémoire des quais et Festival du tank d’Escuminac – première et dernière édition.
Depuis 2012, elle crée une archive dédiée au béluga qu’elle espère réaliser sur vingt ans. Elle la constitue comme une œuvre ouverte pour laquelle elle assemble des données et des créations multiples. Bien que le béluga lui soit emblématique, ses projets actuels touchent aussi à d’autres sujets qui élargissent eux aussi le cercle de la compassion écologique.
Ses plus récentes expositions ont été présentées ailleurs et surtout au Québec ; Centre d’art de Kamouraska (2025), Galerie d'art Louise-et-Reuben-Cohen (Moncton, 2025), Biosphère (Montréal, 2024), Galerie de l’UQAM (Montréal, 2024), Galerie Foreman (Sherbrooke, 2023), MOMENTA Biennale de l’image (Montréal, 2021), Biennale de Venise (Pavillon du Centre PHI de Montréal, Venise, 2019). Elle a publié Histoire sociale du béluga et La conquête du béluga aux Éditions Escuminac. Plusieurs prix lui ont été décernés, dont le Prix Lynne-Cohen (2017) en partenariat avec le Musée national des beaux-arts du Québec. Ses œuvres font partie de plusieurs collections, incluant celle du Musée des Beaux-Arts de Montréal. Son travail en art vivant a aussi rayonné à la biennale Zone Théâtrale (Centre national des Arts, Ottawa, 2023) à Furies – festival de danse contemporaine à Marsoui (2023), au théâtre À tour de rôle (Carleton-sur-Mer, 2021 et 2022) ainsi qu’au Festival TransAmériques - festival international de danse et théâtre à Montréal, (2022).
Impliquée sur une terre, elle cultive diverses espèces fruitières et elle prend soin d’animaux de ferme afin d’approfondir sa compréhension du monde. Elle vit et travaille à Escuminac, le long de la Baie-des-Chaleurs où elle a grandi et dont les rives sont fréquentées depuis des temps immémoriaux par les Mi'kmaq.
REJOUER LA POUPONNIÈRE (ÉTUDE DE MOUVEMENT)
Performance participative / 2018
Le terme « pouponnière de béluga » a fait son apparition vers 2014, alors qu’un lieu de naissance était menacé par des activités de l’industrie pétrolière. Cette image mentale, féminine et maternelle, a été associée aux luttes écologistes et a interpellé le cœur et le courage des gens. Elle est réactivée dans la performance où chacun est appelé à prendre soin du béluga et à revivre cette mobilisation spéciale.
︎Instructions
︎Fiche d’information
Performance participative / 2018
Le terme « pouponnière de béluga » a fait son apparition vers 2014, alors qu’un lieu de naissance était menacé par des activités de l’industrie pétrolière. Cette image mentale, féminine et maternelle, a été associée aux luttes écologistes et a interpellé le cœur et le courage des gens. Elle est réactivée dans la performance où chacun est appelé à prendre soin du béluga et à revivre cette mobilisation spéciale.
︎Instructions
︎Fiche d’information
REJOUER LA POUPONNIÈRE (ÉTUDE DE MOUVEMENT)
Performance participative / 2018
Performance participative / 2018
POUR CEUX QUI NE LES VOIENT PAS
Marbre | 2016-2017
Cette série de sculptures en marbre blanc reproduit des dorsales de bélugas marquées de cicatrices. Elle a été créée à partir de photo-identifications spécifiques à des bélugas étudiés par les chercheurs actifs sur le fleuve Saint-Laurent : Aile Joyeuse, Adhothyus, Bonheur, Blanche et Pascolio. Le matériau du marbre évoque une période aussi éloignée que celle de l’art anthropomorphe qui a vu naître le développement d’une certaine empathie des hommes à l’égard des animaux qu'ils chassaient. Ces marbres à échelle réelle conservent les dimensions de la dorsale originelle et comportent également des doubles réalisés comme des maquettes à plus petite échelle. Cette œuvre a été réalisée alors que des citoyens se sont mobilisés pour freiner un projet pétrolier qui cherchait à s’implanter dans l’aire essentielle de vie des bélugas près de Cacouna. Pour ceux qui ne les voient pas cherchait à rendre visible le béluga aux décideurs publics au moment où le béluga est devenu un animal politique, à la manière d’un braille nécessaire pour ceux qui ne les voient pas. L’œuvre révèle l’action emblématique de ces bosses blanches qui font perdre de la vitesse à celui qui tente de rentrer à grande vitesse dans leur territoire. Elle est actuellement installée à l’entrée de la Gare fluviale de Baie-Comeau pour la Société des Traversiers du Québec.
︎ Fiche AILE JOYEUSE
︎ Fiche ADHOTHYUS
︎ Fiche BONHEUR
︎ Fiche BLANCHE
︎ Fiche PASCOLIO





